• Exposition « Aqua ça sert ? » - 2026

    L'Art'cherche - Aqua ça sert ? - Affiche - 2026

    Dans le cadre de la dixième édition de l'Art'Cherche, l'Observatoire Océanologique a le plaisir de présenter sur l'esplanade Albert Sagols, en plein air face à l'Observatoire, l’exposition annuelle et inédite « AQUA ça sert ? ».

    Aquarium public et aquariums de recherche, depuis la fin du XIXème siècle, à Banyuls, l’aquariologie a toujours eu une place très importante. Henri de Lacaze-Duthiers, fondateur du Laboratoire Arago ne s’y était en effet pas trompé : dès la création en 1882 de cette station marine, aujourd’hui nommée Observatoire Océanologique de Banyuls-sur-Mer, il avait compris que les aquariums constituent des outils extraordinaires tant pour la sensibilisation du public aux environnements marins que pour la recherche scientifique en biologie ou en écologie marine.

    Au travers de la présentation de l’histoire de l’aquariologie, de l’évolution des techniques, des pratiques ou encore de l’intérêt des aquariums en tant que sources d’inspiration pour des artistes, l’exposition « AQUA ça sert ? » ouvre les portes d’un monde méconnu.

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  • ALIEN-OCCICAT : Un réseau transfrontalier dédié aux espèces marines non indigènes en Occitanie et Catalogne

    Lagune de CanetCrédit : Stéphane Hourdez

    En Méditerranée, plus de 1 000 espèces non indigènes ont été recensées en 2025. Si certaines restent discrètes, d’autres, comme le crabe bleu de l’Atlantique, ont déjà franchi le seuil de l’invasivité, perturbant les écosystèmes lagunaires, les pêcheries traditionnelles et même l’attractivité touristique des zones littorales. Ces espèces, souvent introduites par les activités humaines (transport maritime, loisirs nautiques) ou les courants marins, représentent aujourd’hui la deuxième cause mondiale d’érosion de la biodiversité, juste derrière la destruction des habitats.

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Lagune de CanetCrédit : Stéphane Hourdez

En Méditerranée, plus de 1 000 espèces non indigènes ont été recensées en 2025. Si certaines restent discrètes, d’autres, comme le crabe bleu de l’Atlantique, ont déjà franchi le seuil de l’invasivité, perturbant les écosystèmes lagunaires, les pêcheries traditionnelles et même l’attractivité touristique des zones littorales. Ces espèces, souvent introduites par les activités humaines (transport maritime, loisirs nautiques) ou les courants marins, représentent aujourd’hui la deuxième cause mondiale d’érosion de la biodiversité, juste derrière la destruction des habitats.

Pourtant, avant de devenir invasives, ces espèces passent par une phase de faible densité où une détection précoce peut faire la différence. C’est ici que le projet ALIEN-OCCICAT intervient en consolidant un réseau transfrontalier d’échange et de surveillance entre la Catalogne et l’Occitanie. Il vise à anticiper les risques et à limiter les impacts écologiques et socio-économiques.

ALIEN-OCCICAT s’articule autour de trois axes majeurs :

ALIEN OCCICAT CrabesCrédit : Stéphane Hourdez
  • 1 - Une surveillance renforcée :

Déploiement d’un dispositif de veille le long des littoraux catalans et occitans combinant analyses taxonomiques, ADN environnemental et observations de terrain (gestionnaires, associations, citoyens). L’objectif ? Détecter rapidement les signes de colonisation ou de prolifération pour réagir efficacement.

  • 2 - Une focus sur le crabe bleu de l’Atlantique :

Étude approfondie de son écologie et de son comportement en Méditerranée, afin de développer des stratégies de gestion adaptées aux contextes locaux (ex. : étangs de Canet) et réduire son impact sur les milieux naturels et les activités humaines.

  • 3 - Sensibilisation et mobilisation citoyenne :

Le projet mise sur l’échange d’informations entre acteurs (chercheurs, gestionnaires, associations) et l’implication du grand public. Mieux informer, c’est mieux prévenir : en partageant les enjeux et les bonnes pratiques, ALIEN-OCCICAT encourage chacun à contribuer à la détection et à la limitation de la dissémination des espèces invasives.


Porté par un consortium de 5 partenaires (CNRS, UPVD, Les Petits Débrouillards Occitanie, ICM-CSIC, CEAB-CSIC), ALIEN-OCCICAT est financé à 65 % par l’Union européenne via le programme Interreg POCTEFA 2021-2027 qui vise à renforcer l’intégration économique et sociale de la zone frontalière Espagne-France-Andorre. Lancé le 1er janvier 2025 pour une durée de 3 ans, ce projet s’achèvera le 1er janvier 2028, avec un budget total de 1 014 958,06 €, dont 659 717,19 € de FEDER.

Entités partenaires :

  • Centre national de la recherche scientifique (CNRS), entité coordinatrice
  • Université Perpignan Via Domitia (UPVD)
  • Association les petits débrouillards Occitanie (APDOC)
  • Agencia estatal consejo superior de investigaciones cientificas – Instituto de ciencias del mar (ICM-CSIC)
  • Agencia estatal consejo superior de investigaciones cientificas – Centro de estudios avanzados de Blanes (CSIC)

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