Nadine Le Forestier nous invite à partager plus de 20 ans de travail de recherche sur l’éthique de la relation de soin.
Comment annoncer la maladie, a fortiori lorsqu’elle est grave, quand on est médecin ? Pourquoi, dans la majorité des histoires personnelles ou familiales, cela ne s’est pas bien passé, voire s'est très mal passé ? Parkinson, Alzheimer...
Nadine Le Forestier a à cœur de défendre auprès de tous les publics (y compris les aumôniers de France, les Rabbins de France, les journalistes, etc.), que le soin c’est l’art de la rencontre tout en reconnaissant l’énorme pouvoir (hélas trop souvent brutal) de la parole des soignants.
Portrait de la conférencière
Nadine Le Forestier est neurologue à Paris depuis plus de vingt-cinq ans et praticien hospitalier au sein du département médico-universitaire Neurosciences de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Son activité clinique au sein du Centre SLA d’Île-de-France, auprès des malades atteints de sclérose latérale amyotrophique, l’a amenée depuis 2005 à réfléchir sur l’éthique de la prise de parole au cours du soin. Auteure d’une thèse d’éthique médicale soutenue à l’université Paris-Saclay, où elle enseigne, elle est membre du Conseil scientifique de l’espace de réflexion éthique région Île- de-France et du Comité scientifique national de l’Espace national de réflexion éthique et maladies neuro-évolutives. Depuis octobre 2019, elle est membre de la Commission éthique des hôpitaux de l’Est parisien et, plus récemment, de la Cellule de support éthique (CSE) de la Pitié-Salpêtrière, créée suite à l’épidémie de Covid.
Nadine Le Forestier élabore une éthique philosophique du soin. Elle se décrit comme un passeur de mots.








