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Observatoire océanologique de Banyuls sur mer
Laboratoire Arago

Épaves du Parc naturel marin du golfe du Lion : un patrimoine immergé à découvrirpar Laurent URIOS

Savez-vous que l’échouage d’un navire sans équipage sur les écueils du cap Béar en 1917 fut le déclencheur d’un des plus grands scandales viticoles du XXe siècle ? Que le premier navire en béton armé d’Espagne repose au beau milieu de la réserve marine de Cerbère-Banyuls ? Qu’un des premiers navires frigorifiques français, transformé en bâtiment de guerre allemand, a été torpillé par le sous-marin anglais qu’il traquait ? Qu’une péniche du canal du Midi, gisant au large de Saint-Cyprien, a servi de site expérimental pour l’élevage de dorades ?...

Parmi plus de 150 fortunes de mer survenues depuis 1850 dans le périmètre du Parc naturel marin du golfe du Lion, quelques dizaines ont laissé des vestiges encore visibles aujourd’hui. Les épaves racontent l’histoire maritime du Roussillon, confondue avec l’histoire du pays et du monde. Qu’elles soient de simples fragments ou d’imposants navires de milliers de tonnes, elles témoignent de la vie quotidienne de la région, d’évolutions techniques, d’échanges commerciaux et des grands événements historiques des 200 dernières années. Les épaves constituent un riche patrimoine culturel. Les découvrir, c’est plonger dans le passé et des aventures humaines.

Portrait du conférencier

Laurent URIOS est biologiste. Il plonge depuis plus de 20 ans dans les eaux de la Côte Vermeille. Il est président de l’Association pour la Sauvegarde du Patrimoine des Épaves des Pyrénées-Orientales, auteur du livre Les Trois vies de l’Alice Robert dit le Bananier et co-auteur de Fortunes de mer et épaves dans le Parc naturel marin du golfe du Lion.

26/04/18

Traductions :

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